Édito 2/3

L’ensemble de ces résultats a été atteint dans un contexte de réorganisation profonde de nos services et de nos procédures. Simplifier la vie de l’usager et lui rendre l’impôt plus facile demeure l’axe central de nos réformes. A ce titre, 2005 a vu s’achever la mise en place des nouveaux « services des Impôts des entreprises » sur l’ensemble du territoire, désormais compétents également pour le recouvrement de l’impôt sur les sociétés et la taxe sur les salaires. Après la mise en place de la direction des grandes entreprises en 2001, c’est donc aujourd’hui chaque entreprise française qui dispose d’un interlocuteur fiscal unique, gestionnaire de son compte. Nos méthodes de travail et nos comportements continuent à évoluer. En matière de contrôle fiscal par exemple, le questionnaire adressé, pour la première fois, aux entreprises vérifiées témoigne du professionnalisme des vérificateurs.


L’année 2005 a vu franchir un seuil décisif en matière de téléprocédures. Le portail fiscal est désormais l’un des plus grands sites Internet de France. Avec 3,7 millions de télédéclarations à l’impôt sur le revenu, l’enrichissement du compte fiscal consultable par chaque contribuable, et 55 % de la TVA désormais collectée sous forme dématérialisée, la DGI se situe clairement à la pointe des administrations pour les services rendus en ligne. La qualité, la sécurité et la réactivité sont des exigences fortes du programme Copernic de refonte de notre informatique fiscale, commun avec la direction générale de la Comptabilité publique. C’est dans cet esprit que nos centres informatiques ont engagé en 2005 un important plan de restructuration.



 
Rapport de performance DGI 2005 - Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie