Édito 3/3

Conduire ces modernisations dans un souci constant de maîtrise des coûts constitue en soi un défi supplémentaire. En 2005 à nouveau, nous avons été en capacité de rendre à la collectivité nationale une part de nos gains de productivité (975 postes supprimés), en ne remplaçant pas tous nos départs à la retraite. En outre, le souci de recherche du meilleur coût s’est manifesté par une gestion dynamique et optimisée de notre parc immobilier ou la recherche d’économie sur nos communications réseaux notamment.


L’année 2005 a également été marquée par la publication de la charte du contribuable, document important qui à la fois nous engage vis-à-vis de tous nos concitoyens et rappelle leurs devoirs.

Dans un tel contexte de progrès, il est juste que les efforts des cadres et des agents soient valorisés, et la DGI est désormais dotée des outils de reconnaissance propres à une grande organisation : intéressement collectif aux résultats, prime spécifique aux agents les plus concernés par les réformes, prime de performance modulable pour les cadres, important renforcement de la promotion interne.

Notre contrat de performance 2006-2008 fixe une nouvelle feuille de route ambitieuse et stimulante. La confiance mise dans la DGI pour mettre en oeuvre la déclaration préremplie se justifie à l’aune de nos performances passées. Progresser vers l’interlocuteur fiscal unique pour les particuliers, préparer soigneusement le transfert en 2007 du Domaine au Trésor public, tirer tous les profits des investissements du programme Copernic, mettre en valeur notre responsabilité sociale au sein de la collectivité nationale : la DGI aborde la seconde moitié de cette décennie forte de son professionnalisme et du jugement de plus en plus positif porté par nos concitoyens sur notre action.

Bruno Parent

 
Rapport de performance DGI 2005 - Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie